Parfum
« C’est la flamme de l’Amour qui m’a embrasé, /c’est le vin de l’Amour qui m’a inspiré, / veux- tu savoir comment saignent les amants ? /
Ecoute, écoute le roseau. » Jalaleddine El - Roumi
Une femme dans ma nuit
Une femme de lune, m’éblouit

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يونيو 2nd, 2007 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
Parfum
« C’est la flamme de l’Amour qui m’a embrasé, /c’est le vin de l’Amour qui m’a inspiré, / veux- tu savoir comment saignent les amants ? /
Ecoute, écoute le roseau. » Jalaleddine El - Roumi
Une femme dans ma nuit
Une femme de lune, m’éblouit
مايو 30th, 2007 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
Chant de l’oubli
« Il pleure sans raison/ dans ce cœur qui s’ecoeure .
Quoi ! Nulle trahison ?…/ Ce deuil est sans raison »
Paul Verlaine.
Brûlé par les flammes vertes
Je me voue à l’absurde.
Perdu, écartelé entre présence
Ou bien absence ;
Entre lucidité et délire.
Je me vois égaré
Dans le coton des nues.
Comme noyé dans des prairies
De brouillards et de nuit sans fin.
Christ souffrant je me voyais
Pénétré des miroirs du monde.
Des pluies de sang bleu
Sur mon balcon.
Des vagues de volupté
Envahissent ma rose de cœur
أبريل 30th, 2007 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
r
L’écume de l’enfer « Tu joues avec l’eau et tu cries que tu as soif ! C’est étrange ! » Ali Smaoui. Est-ce l’eau du désir que tu verses Est-ce la sueur de tes yeux Ou des sanglots des mirages? Est-ce le sang de la vigne, Ou le vin des nuages ?
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مارس 2nd, 2007 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
Mon amante
Les testaments de l’amour
Le bruissement des premiers pas sur terre,
Le rugissement des fleuves
Et le premier sens de la vie, mon amante.
Un corps d’écume qui se prolonge dans les songes
Un crépuscule, un temple de joie
مارس 20th, 2009 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
فبراير 1st, 2009 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
ديسمبر 12th, 2008 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
ديسمبر 3rd, 2008 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
Deux musées
Au Louvre, je suis profondément troublé,
Comme si le vent soufflait au fond de moi.
Je me dis:
“Ce musée qui m’habite et où j’habite
C’est celui qui est plein de tableaux,
C’est celui qui s’enrichit de ma subjectivité,
de mes idées, de mon imagination et de mes désirs;
Ce musée qui vole mon âme
أغسطس 18th, 2008 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
Attente
* dédié au Docteur Hadia Elayoubi
Noyé dans un soleil mouillé
Je baigne dans la nudité.
Ma voix se perd d’espérance
Mes mots fusent en errance
Lors mon cri devient fabuleux
Mon cœur, étend des ailes bleues.
ش mon étoile lointaine
يونيو 21st, 2008 كتبها محمد بوحوش نشر في , قصائد بالفرنسية/,
un soir…
dédié à / Brahim Darghouthi
Un soir au balcon, assis dans le vide du néant, J’ai entendu le hurlement des eaux affligées ; le ruissellement des lumières affreuses et ténébreuses et les pleurs des mots. J’ai entendu les retentissements de voix noyées et les cris chatouillés de la recréation. J’ai vu des spectres d’âmes dans la tourmente, des violons frémissants et des chants sanglants. Des miroirs magiques. J’ai vu des funérailles de joie, des crânes, des squelettes gelés, des séquences de souvenirs lointains, des pluies glaciales et un deuil de rêves. J’ai vu encore, des anges de malfaiteurs, des dieux multicolores, des prophètes, des messagers mais surtout des poètes déshérités. C’était une fête de désarroi et un soir amer, au goût de coloquinte et aux couleurs de l’agonie. M’enfonçant dans l’abîme de ce soir d’ambiguïté et de douleur : J’ai vu aussi des étoiles de voyelles voltigeant dans des cieux aveugles et mouillés, puis j’ai entendu au loin les rires satiriques de mes aïeux, l’applaudissement des roses à des mots attristés: C’était une fête galante, mais un rêve de fête, un sommeil long et profond. Muni des ailes des songes et parmi l’envol des colombes, Je me suis vu à la chimère dans une nuit ensoleillée. Enfin, pénétrant dans la boue, j’ai perçu en moi une symphonie Etrange, des échos confus, comme un mal ensommeillé, un trou au cœur et aperçu un créateur génial et maudit. Touché par un démon de délires et une déesse d’obscurité J’espérais des bains de lumières .j espérais vainement découvrir une fenêtre pour en sortir ! C’était la mort dans l’amour, c’était ” elle”. C’était ma saison de création.
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